Lectures estivales

Arrive enfin les vacances et avec elles du temps libre et de la détente. Et chacun en profite  pour faire ce qu’il n’avait pas (ou plus) le temps de faire. La liste est aussi longue que variée…

Une des remarques qui revient souvent lorsqu’on parle de ce que nous allons faire pendant nos vacances est  « Je vais essayer de lire ». Car, et on ne va pas vous mentir, les lectures du VDC sont très accès mode, déco et design avec son lot de magazines et site web pointus (et d’autres un peu moins). Car on se doit d’être informé des tendances, des évènements à venir et des actualités des créateurs…

Alors parfois un petit roman à l’eau de rose ou un bon polar nous manque…Un « vrai » livre quoi !

En voici quelques exemples…

Coup de coeur de ces dernières années, pour celles (et ceux) qui aime les romans (un peu) à l’eau de rose, la trilogie de Katherine Pancol aux titres animalisés.

L’histoire:

Les destins liés et croisés de plusieurs personnages, dont l’héroïne principale est une femme (trop) timide, (trop) effacée et fraichement délaissée par son mari. Là s’enchainent les situations plus ou moins drôles, où apparaissent des personnages attachants et énervants dont on suit l’évolution au fil des livres.

Enfin, et parce qu’il en faut un peu, pour le côté mode, on se laisse enivrer par le côté vénal de Hortense, fille de l’héroine du livre, qui souhaite travailler dans la mode ! On suit son ascension fulgurante (bien que complètement surréaliste) de Paris à New-York, en passant par Londres. Des voyages, de la mode et des histoires d’amour (bien sûr) !

C’est frais, c’est chouette, à lire sur la plage !

Tome 1 – Les yeux jaunes des crocodiles

Tome 2 – La valse lente des tortues

Tome 3 – Les écureuils de central parc sont tristes le lundi

L’extrait:

« On se moque des gens qui rêvent, on les gronde, on les fustige, on leur remet le nez dans la réalité, on leur dit que la vie est moche, qu’elle est triste, qu’il n’y a pas d’avenir, pas de place pour l’espérance. Et on leur tape sur la tête pour être sûr qu’ils retiennent la leçon (…) C’est dans le rêve que respirent les âmes. Dans le rêve que se glisse la grandeur de l’homme. Aujourd’hui, on ne respire plus, on suffoque. »

Dans un même contexte mais sur un ton plus mélancolique, avec le point de vue d’un homme cette fois, on vous propose le Prix Fémina 2010: La vie est brêve est le désir sans fin, de Patrick Lapeyre.

L’histoire:

Blériot, Monsieur tout-le-monde, est au coeur d’un triangle amoureux. Ce roman illustre parfaitement la conduite d’échec de l’individu, et nous met hors de nous devant la passivité du personnage . C’est justement écrit, amèrement réaliste. Un anti-héros comme on les « aime ».

L’extrait:

« Blériot ne sait pas quand ils ont commencé à s’éloigner l’un de l’autre. Le jour où il s’en est aperçu, c’était déjà fait. »

Bonnes lectures !

Coline

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